L’Inde un pays fascinant

Le Taj Mahal, sur la rive de la Yamuna, dans la ville d’Agra fait partie des 7 nouvelles merveilles du monde. Edifié au XVIIème siècle, il est devenu le symbole de la richesse historique de l’Inde.

Voyager en Inde, est une toujours une expérience inoubliable : Plonger dans cette multitude de sons, de formes, d’odeurs et de couleurs, découvrir ses hauts lieux spirituels, pratiquer la méditation aux pieds de l’Himalaya ou sur les bords du Gange…

L’Inde est un immense pays offrant au voyageur en quête d’authenticité sa mosaïque de 22 langues, 28 états et 6 territoires… Vous y trouverez montagnes et rivières sacrées, déserts, forêts et jungles, plages paradisiaques, d’innombrables îles, des palais et des temples majestueux…

Ses mégalopoles tentaculaires sont un contraste frappant entre opulence et pauvreté. A Bombay, Delhi ou Calcutta, se côtoient la pointe de la technologie, et des quartiers de bidonvilles s’étendant de plus en plus.

L’Inde est devenue, depuis son indépendance en 1947, la plus grande démocratie du monde, mais il y a aussi de grandes inégalités, la corruption et une misère omniprésentes. Les trois quarts de la population survit avec moins d’un demi dollar par jour…

L’Inde est aussi une immense source de tradition mystique, la religion imprègne le quotidien… Et toutes les religions y sont représentées !

Malgré la grande diversité de Dieux, Déesses et de pratiques religieuses, les indiens ont su garder intact ce sentiment profond d’unité fondamentale qui a transcendé son histoire

L’antique civilisation de l’Indus prospéra il y a environ 5000 ans, mais son existence s’est perdue dans la nuit des siècles… Elle fut redécouverte dans les années 1920, avec des sites comme Harappa et Mohenjo Daro, et suscite depuis l’engouement des passionnés d’histoire et des archéologues !

L’Ayurvéda, ou science de la vie, est la médecine traditionnelle indienne, naturelle et efficace, fait de plus en plus d’adeptes dans le monde entier aujourd’hui. C’est une médecine holistique, c’est à dire qu’elle considère le patient dans son ensemble.

Le yoga, les mudras, et d’autres pratiques indiennes ancestrales suscitent aujourd’hui l’engouement des occidentaux, à la recherche de plus de sens dans leur vie.

Les instruments de musique traditionnels, dont les plus connus, le tablas et la sitar, sont un autre emblème national.

Le cinéma bollywoodien concurrence celui d’Hollywood !

L’Inde a su garder son équilibre subtil, entre charme hypnotique, et frémissement perpétuel, dans lequel on devine l’influence des dieux omniprésents.

Om Mani Padme Hum

mantra célèbre du bouddhisme nous vous donnons des pistes d’interprétation

Om mani padme hum est le plus célèbre mantra du bouddhisme, il symbolise la grande compassion.

Au Tibet, il est le mantra national, et on le retrouve partout : sur les bannières de prières, sur le seuil des monastères et des maisons, gravé sur les pierres mani, ainsi que sur les flancs des montagnes (car on peut le lire de très loin). Il est aussi répété inlassablement par tous les religieux.

Une origine très lointaine

L’origine de cette formule sacrée au sens mystique remonterait au IVème siècle après Jésus Christ.

Il est dit que toute tentative d’explication du Aum serait incomplète, mais je vais vous donner quelques pistes de réflexion, pas à pas.

Un symbolisme très puissant

AUM (ou OM) est la syllabe considérée par de nombreuses spiritualités asiatiques comme le son originel, primordial, qui aurait créé l’Univers. Cette syllabe est souvent chantée lors des cours de yoga afin de libérer nos esprits des contraintes quotidiennes.

MANI est la réalité de la vie. Ce terme signifie le joyau, comme un diamant inaltérable, transparent, brillant et d’une pureté parfaite. C’est aussi l’altruisme infini, envers tous les êtres de l’univers et bien sûr envers soi-même.

PADME (lotus) est la sagesse innée, la nature de Bouddha, la continuité entre les racines et la fleur. L’impermanence qui est l’essence même de l’existence. Comme la fleur de lotus, qui plongeant ses racines dans la vase, s’élève vers le soleil pour déployer sa beauté.

HUM veut dire combinaison ou indivisibilité entre le joyau de la vie et la sagesse de Bouddha.

Les semences de libération de l’existence

De plus chaque syllabe du célèbre mantra « Om Mani Padmé Hum » est une semence de libération de l’existence correspondant chacune à une vertu (perfection) et une couleur.

OM (couleur blanc) correspond au domaine des Dieux. La vertu qui lui est associée est la générosité, semence de l’égalité, qui adoucit les épreuves. Son absence mène à l’orgueil.

MA (couleur vert) : syllabe de l’éthique, et de la bonne moralité, qui apaise les angoisses. Son absence mène à l’envie, à la jalousie.

NI (jaune) : semence de la tolérance, de la patience, et du pardon. Cette syllabe soulage les chagrins. Domaine des humains. Son absence mène à la passion.

PAD (bleu ciel) : domaine des animaux, vertu : persévérance, action: diminue les douleurs. Son absence mène à la torpeur.

ME (rouge) : la concentration, l’effort. Son absence mène à l’avidité.

HUM (bleu nuit ou noir) : le discernement, tempère les souffrances. Son absence mène à la haine.

En conclusion

Les interprétations du mantra Om Mani Padme Hum recèlent d’infinies subtilités et son action bénéfique est puissante et universelle. Le plus important lors de sa récitation est de garder une intention pure.

Les bienfaits du massage thaïlandais traditionnel

Le massage traditionnel thaïlandais, ou Nuad Bo Rarn, rétablit l’équilibre et l’énergie du corps, et procure de nombreux bienfaits.

En Thaïlande, les massages font partie intégrante de la vie quotidienne. On les pratique surtout à titre préventif, car leur pratique régulière permet de rester en bonne santé.

Le massage traditionnel thaïlandais est une véritable médecine douce qui puise ses racines dans les traditions ancestrales de la médecine ayurvédique.

En Thaïlande on l’appelle Nuad Bo Rarn ou Nuad Boran. Nuad signifie « pression » et boran signifie « ancienne ».

D’origine indienne, sa pratique s’est propagée vers la Thaïlande en même temps que le Bouddhisme, vers le Vème siècle avant JC.

Le Nuad Boran se pratique au sol sur un futon, habillé de vêtements amples et confortables, et sans huile ni lotion.

Le masseur utilise ses pouces, ses coudes, ses genoux, ses pieds pour exercer des pressions sur tout le corps, ainsi que des étirements et des postures.

C’est un massage tonique qui travaille l’ensemble du corps, et ses bienfaits sur la santé sont nombreux.

En plus d’assouplir les articulations et de décontracter les muscles, le massage thaï contribue a détoxiquer le corps, en parallèle avec les 3 autres éléments de la médecine traditionnelle thaïlandaise que sont la nutrition, la phytothérapie et la méditation.

Il libère l’esprit du stress accumulé, soulage les tensions et les raideurs du corps, il est bénéfique pour la circulation sanguine et lymphatique et il améliore la qualité du sommeil.

Vous sortirez de votre séance complètement détendu et régénéré.

Attention cependant car il existe des contre-indications, par exemple pour les femmes enceintes, et certaines maladies graves. En cas de doute il convient de demander l’avis d’un médecin.

Pour donner ou recevoir un massage thaïlandais, il convient de porter des vêtements amples et confortables, tels qu’un pantalon thaïlandais et une chemise thaïlandaise.

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Le troisième oeil ou 6ème chakra

Le troisième œil correspond selon les traditions orientales au sixième chakra. On le retrouve dans diverses cultures et religions telles que l’hindouisme, le bouddhisme, le taoïsme et la plupart des pratiques méditatives.

AJNA

Nombres d’hindous portent sur leur front un bindi, bindu ou tikal qui symbolise et matérialise le troisième oeil, et son nom sanskrit est « Ajn ».

Mais qu’est ce donc réellement que le troisième œil ?

Regard intérieur

Le troisième œil est une métaphore mystique et ésotérique désignant le regard intérieur, au-delà des yeux physiques, et plus généralement l’éveil spirituel.

Il est situé sur le front, entre les deux yeux. C’est l’autre regard, le vrai regard, celui de la connaissance de soi, et du monde qui nous entoure. Il serait aussi le siège de l’âme.

Glande pinéale

Le troisième œil correspond scientifiquement à la glande pinéale, ou épiphyse, qui est reliée au nez, aux oreilles, et au système nerveux. Il est connecté à l’hypothalamus, le « cœur » de notre cerveau.

Le siège de l’intuition

Lorsque son fonctionnement est optimal, le troisième œil est source de nombreux dons et capacités : perceptions accrues, clairvoyance, et intuition intense.

On retrouve nos capacités à faire des choix clairs, et à savoir ce que l’on veut vraiment dans notre vie. On est « inspirés ».

Lorsque ce chakra n’est pas fonctionnel, nous sommes hélas plus
égocentriques, intéressés et apeurés. On reste fixés sur nos habitudes et notre sécurité sans réelle possibilité d’évolution. Nous n’arrivons pas à accepter sereinement les aléas de l’existence.

Ouverture de la conscience

L’ouverture du troisième œil élève la conscience, et nous devenons plus lucides.  Nous appréhendons alors sereinement la véritable compréhension de l’essence de l’être humain, et du sens de la vie et de la mort.

Comment activer le troisième œil ?

Son bon fonctionnement serait dégradé par les métaux lourds accumulés dans notre corps, comme le fluor et le calcium.

Mais pour activer le troisième œil il existe plusieurs méthodes, vous pouvez par exemple :

  • y poser une pierre couleur bleu intense, comme une sodalite,
  • le masser avec une goutte d’huile essentielle d’aneth, d’immortelle ou de palmarosa.
  • Vous pouvez aussi poser sur le milieu de votre front une plaque Tesla de couleur bleu indigo ou violet.
  • simplement le matérialiser grâce à un bindi

Alors, êtes-vous prêts à ouvrir votre troisième œil et à activer votre soleil intérieur ?

Découvrez aussi Anāhata, le chakra du cœur

Le cinéma bollywoodien

Né de la contraction entre Bombay (Mumbai actuel) et Hollywood (première industrie du cinéma américain), Bollywood désigne un genre cinématographique indien.

Historique

Le cinéma indien débute en 1899.

En 1913, D.G Phalke, réalisera le 1er long métrage du cinéma indien, un film muet contant la légende du roi Harishchandra.

L’arrivée du son en 1931 permettra l’éclosion du genre indien par excellence : la comédie musicale.

Les films de bollywood

Comme son nom l’indique, la capitale du cinéma indien est Mumbai (Bombay). Bollywood est la plus grande industrie cinématographique au monde.

Les films de Bollywood se caractérisent par :

  • leur durée de 2 à 3 heures environ (avec entracte bien-sur)
  • les tournages en extérieur qui est l’une des marques de fabrique du genre
  • les chorégraphies hautes en couleur, sollicitant parfois des centaines de danseurs à la technique impeccable
  • des chants atypiques qui seront plus traditionnellement en Hindi au départ et se mélangeront à de l’anglais avec des rythmes plus occidentaux par la suite.
  • des personnages attachants et humains.

En Inde, le cinéma est familial (d’où l’absence de scènes explicites), dédié au divertissement. Il mêle drame, romance, comique, action, musique et danse.

Un genre artistique à part entière

Il est bien plus qu’une industrie, c’est une culture, un art de vivre. Il fait partie intégrante de la vie de nombreux indiens, qui s’identifient aux personnages, à leurs péripéties et aux valeurs qu’ils portent.

Les acteurs de Bollywood sont très polyvalents. Leur talent est parfois sous-estimé par le cinéma occidental car les intrigues sont jugées kitsch.

Les bollywoods dans le monde

Les Bollywoods s’étendent au reste du monde à travers la diaspora indienne et les pays proches comme l’Asie du Sud-Est, l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient.

De nos jours, de plus en plus d’occidentaux s’intéressent à ce genre cinématographique. Certains acteurs de Bollywood s’exportent même à Hollywood : Aishwarya Rai Bachchan, Deepika Padukone, Priyanka Chopra.

En conclusion

 Chez Arasia, nous avons une petite préférence pour les films Ram-Leela : Devdas, Jusqu’à mon dernier souffle, Fanaa et Umrao Jaan.

Arasia vous propose des articles sur le thème Bollywood tel que les bindis, les bracelets et bagues, les statues de divinités Indiennes, les foulards indiens et les foulards de danse orientale 🙂

Shiva Nataraja le dieu de la danse

Le dieu hindou Shiva apparaît sous de nombreuses formes et de nombreux noms.

Nataraja le danseur cosmique

L’une de ses manifestations est Shiva Nataraja. Sous cette forme il incarne le danseur cosmique qui rythme l’univers tout entier, en alternant les phases de création et de destruction.

En sanskrit, « nata » signifie danse et « raja » signifie roi.

L’Inde considère la danse comme un moyen pour parvenir à l’extase et de s’unir avec le divin. Shiva Nataraj est le dieu de la danse. Il est vénéré par les musiciens et les danseurs de l’Inde.

Le temple de Nataraja

Le temple de Nataraja situé a Chidambaram (60 km au sud de Pondichery) lui est entièrement dédié. Dans la pierre de ce temple on retrouve sculptées les postures du Bharata Natyam, la danse classique sacrée du sud de l’Inde, directement inspirée de la danse sacrée de Shiva. Selon la légende, les anciens ont construit ce temple sur le lieu ou Shiva dansa le tandâva devant les sages de la forêt de Dârukavana.

La danse de la félicité

Le tandâva  est « la danse de la félicité » qui créé et recrée l’univers à l’infini. Cette danse cosmique symbolise le renouvellement périodique du monde.

Pour les hindous, la danse est plus ancienne que le monde lui-même, car c’est la danse de Shiva qui crée le monde. Danser est aussi le plus beau moyen de plaire à son dieu. En dansant on laisse libre court à son inspiration, sa créativité. On se met en harmonie avec les vibrations de l’univers.

En conclusion

Cet aspect de Shiva montre son énergie infatigable, qui peut être active ou passive, statique ou dynamique, tournée vers l’extérieur ou l’intérieur. Car ce qui se joue dans l’univers se ressent aussi dans l’intimité de l’être. Et si Nataraja est le danseur cosmique, il est aussi le Dieu qui danse dans le cœur de l’homme.

Plus d’infos sur le symbolisme de Nataraja ici.

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Bhumibol roi de Thaïlande

Le roi de Thaïlande est mort et le pays est plongé dans un deuil national qui durera 1 année.

Le roi de Thaïlande RAMA IX alias Bhumibol Adulyadej est né le 5 décembre 1927. Et il est mort jeudi dernier, le 13 octobre 2016.

Bhumibol a régné sur la Thaïlande pendant 70 ans. Il a vécu 5 coups d’Etat. Il était par ailleurs francophone, musicien et photographe.

Sa dynastie, celle des Chakri, succéda à la dynastie des rois d’Ayutthaya et fonda Bangkok comme capitale du royaume en 1782.

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Bhumibol est vénéré comme un demi dieu et son portrait est omniprésent dans tous les foyers du pays. 90% des thaïlandais n’ont connu que son règne. C’est le personnage central et unificateur du pays.

Le successeur désigné son seul fils Maha Vajiralongkorn est proclamé roi sous le nom dynastique de Rama X le 1er décembre 2016.

Le contexte politique troublé du pays.

la Thaïlande a connu une forte croissance économique dans les années 85-95. Elle faisait alors partie des quatre dragons du sud est asiatique. Aujourd’hui dans un contexte politique troublé que le pays évolue.

Les rapports entre l’armée, les « chemises jaunes » royalistes et les « chemises rouges » pro-démocratiques sont souvent violents. Le pays est en proie à des coups d’état, une censure d’internet et des emprisonnements de journalistes et d’opposants.

Le père symbolique de tous les thaïlandais

Toute opinion défavorable envers le roi ou sa famille peut être punie comme un crime de lèse-majesté selon la constitution thaïe. Son autorité et sa légitimité sont vraiment immuables. C’est le père symbolique de tous les thaïlandais.

Par tradition, le jour de la fête des pères est le jour anniversaire du roi donc le 5 décembre depuis 1946. Comme celui de l’anniversaire de la reine est celui de la fête des Mères.

Suite à la mort du roi, toute la Thaïlande est en pleurs. Le nouveau roi sera couronné après le deuil national d’un an.

J’envoie toutes mes condoléances au peuple thaïlandais pour ce moment difficile de son histoire. Ils sauront, j’en suis sure, le traverser avec la sagesse qui les caractérise.

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Le Sourire Intérieur

le bonheur c’est l’harmonie entre ce que tu dis, ce que tu penses et ce que tu fais.

A l’origine, une ancienne méthode taoïste de guérison, le sourire intérieur est une méditation extrêmement puissante qui commence au niveau des yeux pour descendre dans tous les organes du corps. Les taoïstes utilisent son pouvoir depuis 2500 ans.

On peut aussi le voir comme un concept plus large désignant une attitude souriante et positive envers chaque personne et chaque événement de la vie.

Un sourire détendu, à l’intérieur de nous même, peut dissiper les peurs, les tensions et émotions négatives de la vie.

Les scientifiques ont démontré que le sourire libère des substances chimiques dans le cerveau (sérotonine, dopamine et endorphines) qui provoquent instantanément le bien-être.

Selon les chinois, le visage respire par le sourire.

Le sourire, c’est aussi l’ouverture du cœur, une action volontaire qui a pour effet de ressentir le bonheur en soi.

Mais comment pratiquer le sourire intérieur ?

Il peut se pratiquer à tout moment, et plus vous le pratiquerez, plus il deviendra naturel, comme une façon d’être au monde.

Vous pouvez fermer les yeux, mais ce n’est pas obligatoire. Retrouvez votre calme, prenez conscience de votre respiration et de l’instant présent… vous êtes en vie, vous êtes heureux !

Imaginez les commissures de vos lèvres qui remontent légèrement. Observez ce sourire, laissez la joie vous envahir et se diffuser autour de vous…

On peut aussi visualiser quelqu’un que l’on aime qui nous sourit, et lui rendre ce sourire.

En souriant ainsi, à vous même, aux autres et au monde, vous envoyez des ondes d’énergie positive.

« La joie engendre le sourire,

et le sourire engendre la détente, le calme et la joie.

Pour sourire, je n’attends pas de ressentir de la joie ;

le sentiment de joie peut très bien naître plus tard.

Etant seul dans ma chambre, je me souris parfois.

Je le fais par bienveillance envers moi-même, pour prendre soin de moi, pour me donner de l’amour.

Je sais que si je ne prends pas soin de moi, je ne pourrais pas prendre soin d’autrui.»

Thich Nhat Hanh, moine bouddhiste militant pour la paix

« Va lentement, ne te hâte pas, chaque pas t’amènes au meilleur instant de ta vie, l’instant présent »
le sourire intérieur
le sourire intérieur

Happy Bouddha, le Bouddha chinois de la prospérité

Bol tibétain : comment le faire chanter ?

Le bol tibétain est traditionnellement utilisé pour la prière, la méditation ainsi que pour des soins thérapeutiques holistiques (guérison par les sons).

Leur popularité est due au son remarquable qu’ils produisent. Ils font partie intégrante de la culture asiatique depuis des siècles.

Les meilleurs bols chantants proviennent de la région de Dharamsala (la petite Lhassa) en Inde. Ils sont constitués d’un alliage de sept métaux : bronze, cuivre, étain, zinc, fer, argent et or. Chacun correspondant à l’une des sept planètes du systèmes solaire, sept chakras, sept notes de musique…etc

Un son pur aux vertus harmonisantes

Un bol tibétain peut produire deux sons distincts :

  • Le premier son est le plus facile à réaliser. On l’obtient en tapant une fois le bol avec le bâton de manière souple mais ferme.
  • Le deuxième son réclame plus d’agilité, c’est le « chant » du bol à proprement parler. On l’obtient par friction circulaire du bâton autour du bol.

Ce son, incroyablement riche et beau est en fait une harmonique (plusieurs notes) parfois complexe, et qui est caractéristique de chaque bol.

Comment procéder pour faire chanter son bol tibétain ?

Si vous êtes droitier, posez le bol tibétain à plat sur votre main gauche qui doit rester souple. Le bout des doigts ne doit pas toucher le bol. Tenez le bâton avec la main droite. Commencez par donner, doucement et souplement, un ou plusieurs petits coups sur la face externe du bol pour le faire sonner.

Ensuite faites tourner le bâton autour du bord extérieur du bol en appuyant plus ou moins fortement sur le bol. Il faut essayer d’attraper le son avec le bâton, et réussir à le conserver avec un mouvement rotatif régulier.

Les adeptes de musique et de jeux de dextérité seront au paradis ! Sachez aussi que plus le bol est petit, plus il est difficile à le faire chanter, mais après un peu d’entrainement, vous obtiendrez un son très pur qui a des vertus curatives, purifiantes et calmantes.

Le simple fait de faire sonner votre bol est une méditation en soi, car on doit se centrer et être dans le moment présent (à l’écoute).

Les bols tibétains Arasia

Tous nos bols sont vendus avec leur bâton qui est recouvert de feutre pour un son plus doux.

Nos bols chantants peuvent être simples ou décorés de motifs et symboles spirituels (le mantra Om mani padme hum, ou des images de Bouddha).

Arasia vous propose des bols tibétains faits main à Bénarès, ville sacrée de l’Inde, ainsi que des coussins pour bols tibétains.

ldd singing bowl

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Les banians, ces arbres sacrés

bouddha banyan
Avec ses racines aériennes qui descendent de sa cime touffue vers le sol, devenant des troncs, et ses feuilles en forme de cœur, le banian est un arbre qui est doté d’une énergie particulière. On les trouve très souvent aux abords des temples. C’est un arbre qui peut vivre jusqu’à 1500 ans, c’est sous son ombre d’un banian que Bouddha aurait atteint l’illumination.

Le banian, l’arbre sacré, l’arbre qui marche

 Le banian, aussi appelé figuier des pagodes, arbre Bo, pipal, ou ficus religiosa est un arbre majestueux, qui peut atteindre 30 m de haut, et plusieurs centaines de mètres de circonférence ! 

En Asie, on en trouve dans les villes, au milieu d’une route, devant un immeuble ou au milieu d’un parking et ils sont entretenus quotidiennement par des dévots venant y déposer quelques offrandes ou faire des prières. 

Le banian est aussi un remède. En médecine ayurvédique, on utilise sa sève, ses feuilles, ou son écorce.

En Amérique du Sud, il est appelé « l’arbre qui marche », car il semble avoir des « pattes » qui partent du « tronc principal ».

Le banian invite à la méditation.

 
Il est commun en Thaïlande de voir des « maisons aux esprits » ou des statue religieuses installées dans les racines de ces arbres sacrés entourés d’écharpes de couleurs vives appelées khatas (symboles de bonté, de compassion et de chance).

La Bhagavad-Gita en fait l’arbre de la connaissance suprême. Symboliquement, il est le lien entre le monde céleste et le monde terrestre. Il a le pouvoir de calmer l’esprit, mais aussi de l’emmener très haut vers le ciel.

banyan

Quelques banians célèbres


Le plus connu et le plus sacré se trouve dans la ville sainte de Bodh-Gaya, au nord-est de l’Inde, ou le Bouddha atteignit l’éveil.

Le « grand banian » de Howrah, près de Calcutta en Inde. Son diamètre est de plus de 130 mètres.

Un autre Banyan célèbre est le Dodda Alada Mara à Bangalore.

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